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  27.02.18
 
   
 
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  ECOLOGIE  
Le parking du Mont-Blanc se met à l’énergie durable !
 
  EDITORIAL  
Thierry d’Autheville
Directeur
 
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  Parking du Mont-Blanc : ou comment entretenir l’équivalent de 7 terrains de football    
       
     
       
 

Christophe, responsable de l’entretien, nous dévoile le programme de maintenance et de nettoyage du parking du Mont-Blanc. Avec ses 40000 m2, il représente la surface de 7 terrains de football. Autant dire que la légendaire «putz» helvétique est ici soumise à rude épreuve.

PARKGEST : en quoi consiste l’entretien d’un tel ouvrage?
Christophe : Avec mes collègues Ganem et Gilles, il s’agit d’assurer la propreté et le bon fonctionnement du lieu sans gêner les usagers. Cela va du nettoyage ordinaire aux réparations et de la maintenance périodique aux travaux de transformation.

Comment s’organise votre programme?
Notre équipe de contrôle effectue une ronde quotidienne pour inventorier les besoins ; nous planifions ensuite nos interventions selon l’urgence.
Notre priorité est de conserver un parfait état des lieux et de mettre à la disposition des consommateurs un espace impeccable et accueillant.
Pour ce faire, nous confions la mission de nettoyage des surfaces à une entreprise genevoise, à raison d’un étage par semaine. Bien sûr, l’ensemble des communs est inspecté chaque jour. Les poubelles sont changées, les escalators, rampe d’accès et vitres lavés. Nous procédons également au nettoyage des panneaux publicitaires. En automne, nous évacuons les feuilles deux fois par semaine, avec notre balayeuse. Pour offrir un cadre agréable à nos clients, nous repeignons régulièrement murs et sols, y compris dans les zones de passage.

Constatez-vous fréquemment des dégradations?
Le plus souvent, ce sont des chocs contre les piliers, les rails de sécurité ou les barrières de protection. Nous déplorons néanmoins quelques tags sur les murs ou rayures dans les parois des ascenseurs. En été, nous subissons les projections de boissons tels que les sodas, dont le sucre est particulièrement tenace. Les chewing-gums constituent aussi un redoutable ennemi : nous devons les éliminer à la vapeur, une fois par mois.

Et pour les équipements techniques?
Nous révisons le système de ventilation 2 fois par an, avec notamment le remplacement des filtres. Si l’on considère les quatre étages, ça ne fait pas moins de 480 filtres à changer. De même, nous échangeons les néons tous les 2 ans, à peu près 2 000 unités. Un néon usé consomme plus d’énergie, raison pour laquelle nous avons décidé de procéder dans une réflexion d’ensemble plutôt qu’au cas par cas.
Pour ce qui est de l’infrastructure, nous disposons d’un atelier technique. Récemment, nous avons participé à la rénovation complète de notre centre de contrôle, avec le démontage de l’ancien équipement, câbles électriques, supports, caméras, terminaux, etc. Nous avons pris un soin particulier à effectuer un tri soigneux en vue du recyclage et avons également réalisé la menuiserie et les travaux de peinture.
Après la réfection des sols des 4 étages, nous sommes engagés depuis 2016 dans un programme global de peinture: le 4e sous-sol en 2016, le 3e en 2017, le 2e en 2018 et le 1e en 2019.

Comment réussit-on à garantir une atmosphère saine dans ces lieux fermés ?
La ventilation a une importance primordiale ; au parking du Mont-blanc, elle fonctionne très bien, avec une grande fiabilité. Nous avons installé des détecteurs de pollution qui, sur la base du niveau de monoxyde de carbone (CO) mesuré, déclenchent automatiquement la ventilation de l’ouvrage. Nous pouvons aussi déclencher celle-ci quand nous le jugeons nécessaire. Les canalisations font également l’objet d’une surveillance et d’un entretien drastiques. Nous curons les installations sanitaires et le réseau d’évacuation 2 fois par an.

Planifiez-vous l’arrivée de nouvelles technologies ?
Nous avons intégré un nouveau système de tickets à codes barre, pour assurer une fiabilité parfaite de nos installations. Nous avons également conçu une main courante électronique pour organiser transversalement les travaux d’entretien et de maintenance. Cela permet aux différents services PARKGEST de communiquer entre eux. C’est un excellent outil de management pour suivre les flux, les problèmes récurrents et mettre en place les procédures y relatives.

Quelle fierté tirez-vous de votre fonction ?
Nous travaillons dans un métier de service. Ma fierté, ainsi que celle de toute l’équipe de l’entretien, est de vérifier la satisfaction de nos clients. Elle ne passe pas forcément par le témoignage, mais plutôt par un sentiment de confort et de sécurité !

  1. Arnaud André le 28 février 2018 Repondre

    Bravo pour l’entretien.

  2. Fellrath Mario le 28 février 2018 Repondre

    Cordiales salutations
    Mario Fellrath

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